Plus la peine de venir ici ... Tout a perdu son sens ...

Ah! brisée est la coupe d'or! l'esprit à jamais envolé. Que sonne le
glas! une âme sanctifiée flotte sur le fleuve stygien ; et toi, Guy de Vere,
n'as-tu de larmes? pleure maintenant ou jamais plus! Vois! sur cette
morne et rigide bière gît ton amour, Lénore! Allons! que l'office
mortuaire se lise, le chant funèbre se chante! Une antienne pour la
morte la plus royale qui jamais soit morte si jeune, une psalmodie pour
elle, morte deux fois parce qu'elle est morte si jeune!


« Misérables! vous l'aimiez pour sa richesse et la haïssiez pour son
orgueil, et quand sa santé chancela vous la bénissiez, parce qu'elle
mourait. Comment donc le rituel sera-t-il lu? Le requiem, chanté par
vous, par toi, l'oeil mauvais, par toi, la langue infamante, qui avez causé
la mort de l'innocence qui est morte si jeune? »


« Peccavimus ; mais ne délire pas de la sorte! et qu'un chant du sabbat
monte à Dieu si solennellement qua la morte ne sente de mal! La suave
Lénore a <<pris les devants>> avec l'espoir qu volait à côté, te laissant
dans l'égarement à cause de cette chère enfant qui aurait été ton épousée,
elle la belle et de grand air qui maintenant gît si profondément, la
vie sur la blonde chevelure, mais pas dans les yeux, la vie là encore,
sur la chevelure, la mort aux yeux ».


« Arrière! ce soir j'ai le coeur léger. Je n'entonnerai de chant mortuaire,
mais soutiendrai, dans son vol, l'ange par un Péan des vieux jours!
Que ne tinte de glas! de peur que son âme suave, parmi sa religieuse
allégresse, n'en saisisse la note, comme Elle plane sur la Terre maudite.
Vers les amis d'en haut, aux démons d'en bas le fantôme indigné
s'arrache à l'Enfer, vers une haute condition au loin dans les Cieux,
aux pleurs et aux plaintes, vers un trône d'or à côté du Roi des Cieux ».







Lénore d' Edgar Allan Poe, Mon divin Créateur
Plus la peine de venir ici ... Tout a perdu son sens ...

# Posté le vendredi 06 octobre 2006 09:54

Modifié le mardi 03 février 2009 16:28

... Ce Blog est mort ...

  ... Ce Blog est mort ...

# Posté le vendredi 06 octobre 2006 10:49

Modifié le mardi 03 février 2009 17:33

Mon Coeur s'est éteind ...

Mon Coeur s'est éteind ...



OBJET DE HANTISE ET DE DESESPOIR


# Posté le vendredi 06 octobre 2006 13:14

Modifié le mardi 03 février 2009 16:41

Mon Dieu , Mon Maitre , Mon Créateur ==> EDGAR ALLAN POE

 Mon Dieu , Mon Maitre , Mon Créateur ==> EDGAR ALLAN POE
Mon auteur favOri parmis tOus !!!

Cette hOmme est une mOnstruosité de la Littérature Fantastique!! Critiqué maintes fOis pour ces nOuvelles classées de morbides et étranges, Poe m'a ensorcellé dans sa plume - je sais pas si ça se dit hein!! mais ça fait joli :p - il m'a accOmpagné dans des périOdes difficiles, et m'a fait vOir un autre mOnde, LE SIEN !! Je m'y suis décOuverte une nOuvelle facette qui a rélèvé le MOI d'aujourd'hui!!
Il sera toujOurs et à jamais mOn maître et mOn créateur, il m'a nommé et fait désiré des anges ( Annabel Lee ), il m'a dOnné la vie, et restera dans mOn cOeur !!
Je l'aime <3

Sa Biographie


Né à Boston (Massachusetts), fils de parents comédiens perdus dès ses deux ans, Edgar Poe est recueilli par un riche négociant de Virginie, John Allan. Il reçoit une éducation traditionnelle, en Angleterre (de 1815 à 1820) puis à Richmond. Après une querelle avec celui qu'on pourrait appeler son « père adoptif » (à ceci près qu'il ne l'adopta jamais), qui lui reproche une vie « dissolue », Poe s'enfuit à Boston, où il publie à compte d'auteur son premier recueil de vers, Tamerlan et autres poèmes (Tamerlan and Other Poems, 1827), avant de s'engager dans l'armée. Renvoyé de West Point, rompant définitivement avec John Allan au moment de son remariage, il trouve refuge à Baltimore chez une tante sans fortune, Maria Clemm, dont il épousera la fille, Virginia, en 1836, à ses quatorze ans.

Après l'insuccès d'un second recueil, Al Aaraaf (Al Aaraaf Tamerlane and Minor Poems, 1929), le Manuscrit trouvé dans une bouteille (MS. Found in a Bottle, 1833) le fait suffisamment connaître pour lui valoir une recommandation auprès du Southern Literary Messenger de Richmond, où il s'installe et développe une double activité éditoriale : contes marqués par l'étrange (dont Morella et Bérénice [Berenice]) et critiques littéraires véhémentes. Son intransigeance lui fait rompre cette collaboration en 1837 pour tenter sa chance en terre ennemie, à New York, ajournant son projet de collection de ses textes narratifs sous le titre de Contes du club de l'in-folio (The Tales of the Folio Club), mais réussissant à faire paraître en volume les Aventures d'Arthur Gordon Pym (The Narrative of Arthur Gordon Pym, 1838), interrompues à Richmond sous leur forme précédente de feuilleton.

C'est à Philadelphie, à partir de 1838, que ses contributions au Burton's Gentleman's, puis Graham's Magazine, en dépit de relations perpétuellement difficiles avec les directeurs-propriétaires successifs de la revue, imposent sa notoriété. Nouveaux contes — dont la Chute de la maison Usher (The Fall of the House of Usher, 1839), le Masque de la mort rouge (The Masque of the Red Death, 1842), le C½ur révélateur (The Tell-Tale Heart), le Chat noir (The Black Cat), le Scarabée d'or (The Gold Bug, 1843) —, récits à énigme — Double Assassinat dans la rue Morgue (The Murders of the Rue Morgue, 1841) — ou dialogues philosophiques — Colloque entre Monos et Una (The Colloquy of Monos and Una) — distinguent un indiscutable écrivain, dont la cérébralité aiguë peut susciter le malaise.

Mais la virulence des comptes rendus de Poe n'aide pas à lui ouvrir le chemin de New York, où l'hostilité des puissants rédacteurs maîtres de l'establishment littéraire fait obstacle à la reconnaissance de son génie, sans aller jusqu'à empêcher, en 1845, le triomphe qui salue la publication du poème le Corbeau (The Raven). La faillite du Broadway Journal (1846) le ramène à une retraite misérable, accompagnée d'une baisse sensible de sa production. S'il réussit à faire paraître une sélection de ses Contes (Tales, 1845), rattrapant ainsi l'échec de sa première tentative de 1840, ses créations se font rares, en dépit de ce chef-d'½uvre qu'est la Barrique d'amontillado (The Cask of Amontillado), et le commentaire tend à prendre de plus en plus de place (la célèbre et discutée Genèse d'un poème).

La mort de Virginia en 1847, les symptômes d'un déclin autant moral que physique, les abus de toutes sortes, des liaisons multiples, confuses, inabouties, à demi rêvées, marquent un irrésistible épuisement — qui rend d'autant plus remarquables le mystérieux poème Ulalume (1847), le grand essai Eurêka (Eureka, 1848) et le fameux Principe poétique (Poetic Principle, publication posthume). Retrouvé inconscient dans une rue de Baltimore, Poe meurt, sans doute d'une crise de delirium tremens ; pour ce gentleman fascinant, orgueilleux et rebelle, une fin quasi allégorique, comme si, frappé dans l'essence même de son génie, sa puissance intellectuelle, il rejoignait par là la légende des poètes damnés.

voilà désolé si c'est long ...

Prochainement ... Poèmes de Poe ...

# Posté le vendredi 06 octobre 2006 14:00

Modifié le vendredi 06 juin 2008 09:29

xx_ Underoath _xx

xx_ Underoath _xx
UnderoatH

***

ScreamO / AlternativE / HardcorE / ChristianCore

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MeMbReS dU gRoUpE:Spencer Chamberlain(chant), Aaron Gillespie(batterie/chant), Thimothy McTague(guitariste), Grant Brandell(bassiste), Christopher Dudley(clavier), James Smith(guitariste)
***

Un des Mes Groupes Favoris ... putain ... eux je les lacherai JAMAIS ...

# Posté le samedi 07 octobre 2006 06:03

Modifié le mardi 03 février 2009 17:12